Partager l'article ! Crise laitière : Christophe BECHU à la rencontre des responsables syndicaux.: Le secteur laitier connaît une grave crise avec un effondrement ...
Qui est
Thibaut GUIGNARD ?
Thibaut Guignard
a 29 ans et habite Ploeuc-sur-Lié.
Après avoir passé un bac « productions animales » et un BTS à la Ville Davy à Quessoy, il intègre l'Institut Supérieur Européen de Gestion à Nantes avant de valider une maîtrise en « Communication des entreprises » à Angers. Pour lire la suite : cliquez ici.
Le secteur laitier connaît une grave crise avec un effondrement des prix des
produits laitiers industriels du à la présence d’excédents sur le marché européen et mondial. Christophe BECHU, chef de file de la Majorité
Présidentielle dans l’Ouest pour les élections européennes du 7 juin prochain est allé à la rencontre des responsables syndicaux à l’occasion de son déplacement en Côtes
d’Armor.
Ce moment
d’échange dans une cour de ferme a permis de faire le point sur cette crise qui n’est pas que française. Le Gouvernement agit donc au niveau européen et au niveau national.
Les outils d’intervention sur les marchés ont été mobilisés au niveau communautaire (stockage privé, intervention publique, restitutions à l’exportation).
Dans le cadre de la gestion nationale des quotas, Michel Barnier a par ailleurs décidé le gel temporaire des 1 % supplémentaire qui aurait du être distribué dans le cadre de la campagne laitière
2009/2010.
La France mobilise également ses partenaires pour aboutir à la définition d’une réelle stratégie européenne et à une contractualisation dans un cadre européen régulé. Michel Barnier est intervenu
en ce sens le 25 mai lors du Conseil des Ministres européens de l’agriculture.
Enfin, sans remettre en
question le caractère privé des discussions entre producteurs et transformateurs, le Gouvernement fait tout pour faciliter la reprise du dialogue et vient de nommer deux
médiateurs.
Cette médiation doit permettre de renouer le dialogue entre producteurs et transformateurs de façon à aboutir à une situation acceptable par tous pour les prix du lait.
Une fois la compréhension mutuelle retrouvée, cette médiation pourra également aborder les échéances à venir aux premiers rangs desquelles la contractualisation, dont l’ambition est d’apporter plus de garanties aux producteurs. Il n’est pas normal qu’un éleveur livre son lait sans en connaître le prix pendant 1 mois et demi !