Samedi 9 février 2008
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15:35
Pourquoi es-tu candidat ?
Tout d’abord, je souhaite préciser qu’être candidat n’est pas une mince affaire ! Ce n’est pas une décision que l’on prend à la légère.
Mes amis politiques du canton, qui connaissent mon engagement et mes convictions, ont sollicité ma candidature. J’ai longuement réfléchi et j’ai décidé de me lancer pour trois
raisons :
Agir au service du canton et de ses habitants.
Le canton de Ploeuc est un canton attractif. Nous devons garder notre identité rurale tout en accueillant de nouvelles personnes et en permettant aux jeunes couples de devenir
propriétaires dans leur commune.
Cela créer des besoins en équipement (école, crèches, commerces...) et en infrastructures (routes, ADSL, …). Le conseiller général doit être un relais des attentes des
habitants. Son rôle est de soutenir l’action des communes auprès du Conseil général mais également des autres partenaires il doit mettre du lien dans toutes les
actions.
Etre chaque jour à votre écoute.
Si vous me faites confiance pour représenter notre canton, je serai disponible pour être présent aux rendez-vous importants et aux festivités des six communes. Je défendrai les
projets et les dossiers.
Je serai un élu présent, à l’écoute et ouvert. On ne peut pas agir sans dialogue et sans concertation. Dans mes différents engagements, j’ai l’habitude de
travailler avec des gens aux opinions politiques différentes. La comparaison des idées nous enrichit. Je me reconnais dans les valeurs d'ouverture et de rassemblement.
Exercer une opposition constructive au Conseil Général.
Au Conseil Général, la majorité est écrasante : 39 conseillers sur 52! La domination d’une famille politique n’est jamais bonne pour la démocratie. L’opposition doit
exister et se faire entendre pour ne pas laisser les pleins pouvoir à certains.
Si je suis élu, je serai un élu d’opposition responsable et constructif. Je m’engage à voter les propositions qui me semblent aller dans le bon sens. Mais je m’opposerai
fermement aux décisions qui pénalisent les costarmoricains comme la hausse continue des impôts depuis plusieurs années.
Ton adversaire est très implanté sur le territoire, penses-tu avoir une chance ?
La question que l’on pose aux électeurs n’est pas « est-ce que votre Conseiller Général est sympathique » mais plutôt « est-ce que votre Conseiller Général a apporté
quelque chose à votre canton par son action ? ».
Je souhaite proposer aux électeurs un renouveau, une autre façon de faire la politique. Je souhaite mettre ma jeunesse, mon enthousiasme et mon dynamisme au service des
habitants de nos 6 communes. Je souhaite travailler avec tout le monde dans un esprit d’ouverture.
Au Conseil Général on se positionne entre la majorité et l’opposition mais ce qui compte c’est d’être sincère. Je suis le candidat de l’opposition : je siégerai dans
l’opposition. Mon discours est clair et c’est important car le deuxième tour des élections cantonales de 2001 était faussé. L’opposition n’était finalement pas présente. Les électeurs
n’ont donc pas eu véritablement de choix.
Si j’arrive à convaincre les électeurs de ma sincérité, alors oui j’ai une chance. Je vais donc tout mettre en œuvre dans les semaines qui viennent pour montrer qu’une
autre approche du rôle de Conseiller Général est possible.
Candidat à 27 ans, c’est jeune ?
Je suis engagé en politique depuis 6 ans et j’ai mené 7 campagnes électorales pour des hommes et des femmes auxquels je croyais.
Je suis investi dans le monde associatif. Trésorier d’une association qui a deux salariées. Dans un domaine important : l’emploi.
Mon travail auprès d’un Maire d’une commune moyenne, m’a donné une expérience solide du fonctionnement des collectivités. Je sais comment on monte et on défend un
dossier.
Je suis donc jeune, mais pas inexpérimenté. Je ne propose pas aux électeurs une aventure hasardeuse mais un contrat durable pour travailler ensemble dans l’intérêt de notre
canton.
De plus, je suis convaincu que les jeunes qui ont quelque chose à dire doivent se faire entendre. Je veux dire par là que nous ne parlons des jeunes qu’à travers les problèmes de
comportement, d’incivilité ou de délinquance. Or, dans notre canton la moyenne d’âge d’accession à la propriété est faible. Ce qui veut dire que les jeunes deviennent propriétaires de leurs
logements très tôt pour fonder une famille et travailler. C’est de ces jeunes là que je souhaite que nous parlions. Ils sont le carburant du monde rural. De leur présence dépend le
dynamisme futur de nos communes.